Le journal radio est la mémoire légale de la station GMDSS. Il documente que la veille a été assurée, que les équipements ont été testés et que le trafic de détresse, d'urgence et de sécurité a été traité correctement. En cas d'incident ou d'inspection, ce qui n'est pas écrit est réputé ne pas avoir eu lieu.
Ce qui doit être consigné
Entrées types
Chaque entrée contient au minimum : heure UTC, équipement ou fréquence, catégorie (routine / sécurité / urgence / détresse), parties concernées, résumé du message et signature de l'opérateur. Les corrections se font par un simple trait sur le texte erroné avec signature de l'opérateur ; jamais avec du correcteur liquide ni par effacement.
Publications obligatoires à bord
Préparation à l'inspection
Toute la documentation doit être accessible, à jour et lisible. Les essais de batterie, essais fonctionnels DSC, contrôles EPIRB et vérifications de position doivent apparaître dans le journal selon la périodicité requise. Les inspecteurs commencent généralement par la licence, les certificats d'opérateur et les dernières entrées du journal — premier filtre d'une inspection.
Approche STCW du quart passerelle
Déterminez d'abord l'applicabilité avant de manœuvrer : les règles 4 à 10 du RIPAM s'appliquent par toute visibilité, les règles 11 à 18 seulement entre navires en vue l'un de l'autre, et la règle 19 régit les rencontres au radar seul par visibilité réduite.
Construisez l'image du trafic avec la vue, l'ouïe, le radar/ARPA et le contexte de la carte.
Ne laissez pas l'AIS ni un relèvement isolé remplacer la veille systématique.
Après la manœuvre, continuez à surveiller le relèvement, la distance, le CPA/TCPA et la distance de passage jusqu'à ce que l'autre navire soit définitivement paré et clair.
Points clés d'examen
Identifiez d'abord les catégories de navires, puis le relèvement relatif, puis si l'un rattrape l'autre.
Mal classer la rencontre est l'erreur d'examen la plus courante.
Si deux règles semblent se contredire, vérifiez bien l'ordre : les obligations du navire qui en rattrape un autre subsistent, et la règle 2 continue d'exiger les bonnes pratiques du marin.
Points clés
Un enregistrement non écrit n'existe pas juridiquement.
Chaque entrée exige heure UTC, équipement, fréquence, parties et signature.
Les fausses alertes doivent être consignées avec leur annulation et leur cause.
La licence et les certificats d'opérateur sont ce que tout inspecteur contrôle d'abord.
Erreurs courantes
Omettre le journal des essais quotidiens parce que rien n'a échoue.
Entrées incomplètes : heure UTC, fréquence ou opérateur manquant.
Corriger au correcteur ou par effacement plutôt que par trait + signature.
Publications périmées, ou photocopies non officielles à la place des originaux.
Testez vos connaissances
Testez vos connaissances et démontrez votre maîtrise.
Autres règles de cette Partie
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