Explorateur des parties du bateau
Quatre bateaux en 3D, du canot ouvert au navire de charge de 120 m. Faites-les pivoter, changez de couche, séparez les pièces et regardez à l’intérieur, puis faites glisser les noms sur les pièces pour vous tester.
Mode d’emploi
1
Choisissez un bateau et un niveau
Commencez par le canot au niveau Notions de base, puis passez au voilier, au chalutier et au navire de charge, ainsi qu’aux niveaux de détail Chef de bord et Professionnel.
2
Explorez les couches
Affichez ou masquez la coque, la structure, le gréement, les feux ou les réservoirs, séparez les pièces ou ouvrez la coque en coupe. Touchez une pièce pour découvrir sa fonction.
3
Testez-vous
Choisissez « Testez-vous », puis faites glisser chaque nom sur son repère numéroté, ou touchez un nom puis le repère. À la fin, vous verrez quelles pièces revoir.
Chaque élément, navire par navire
Aller à:Commun à tous les naviresCanot ouvertVoilier de croisièreChalutierCargo
Commun à tous les navires · 17
Coque
- Proue
- L'extrémité avant du bateau, profilée pour fendre les vagues.
- Poupe
- L'extrémité arrière du bateau.
- Quille
- L'épine dorsale au centre du fond de la coque ; la quille profonde à aileron d'un voilier porte le lest et limite la dérive latérale.
- Fond de cale
- La partie basse de la coque où le fond rejoint les flancs ; à l'intérieur, l'espace où l'eau s'accumule avant d'être pompée.
Structure
- Étrave
- La pièce verticale en bois ou en acier tout à l’avant de la coque, où les deux côtés se rejoignent.
Pont et accastillage
- Ancre
- Retient le navire au fond ; sa chaîne ou son câblot (la ligne de mouillage) sort par l’avant, par un chaumard, un davier ou un écubier.
Machines et appareil à gouverner
- Hélice
- Entraînées par le moteur, ses pales repoussent l'eau vers l'arrière et font avancer le navire.
Réservoirs et compartiments
- Réservoirs de carburant
- Des réservoirs contenant le carburant des moteurs.
Dimensions et directions
- Longueur hors tout
- La longueur du point le plus en avant au point le plus en arrière du navire, bulbe et accessoires compris. Les ports de plaisance facturent selon cette longueur.
- Largeur au maître-bau
- La plus grande largeur du bateau.
- Tirant d'eau
- La profondeur entre la ligne de flottaison et le point le plus bas de la coque ou de la quille : la hauteur d'eau nécessaire au bateau.
- Franc-bord
- La hauteur entre la ligne de flottaison et le livet de pont ou le plat-bord ; un franc-bord plus élevé limite l'embarquement des vagues.
- Ligne de flottaison
- La ligne où la surface de l’eau rencontre la coque lorsque le bateau flotte. Le tirant d’eau se mesure en dessous, le franc-bord au-dessus.
- Bâbord
- Le côté gauche du bateau lorsque vous regardez vers l’avant. Son feu de côté est rouge.
- Tribord
- Le côté droit du bateau lorsque vous regardez vers l’avant. Son feu de côté est vert.
- Axe longitudinal
- La ligne imaginaire allant de l’avant à l’arrière au centre du navire, séparant bâbord de tribord.
- Milieu du navire
- La partie centrale du navire, à mi-distance entre l’avant et l’arrière. « Barre à zéro » signifie que le gouvernail est dans l’axe.
Canot ouvert · 22
Coque
- Tableau arrière
- La surface plane qui ferme la poupe ; sur les petites embarcations, le moteur hors-bord y est fixé.
- Œuvres mortes
- Les flancs de la coque entre la ligne de flottaison et le pont.
Structure
- Carlingue
- Une forte pièce de bois fixée sur la quille, à l’intérieur du bateau, qui renforce son épine dorsale et maintient les membrures.
- Membrures
- Les côtes de la coque : des pièces courbes allant de la quille au pont qui maintiennent la forme du bordé.
- Guirlande
- La pièce triangulaire à l’intérieur de l’avant qui relie l’étrave aux deux plats-bords.
Pont et accastillage
- Plat-bord
- Le bord supérieur renforcé du flanc d'une embarcation.
- Banc de nage
- Un siège transversal dans une petite embarcation, qui rigidifie aussi la coque.
- Dames de nage
- Des pièces en U fixées au plat-bord qui maintiennent les avirons pendant la nage.
- Avirons
- Des perches en bois ou en métal à pelle plate pour ramer ; emportez-les toujours en cas de panne moteur.
- Taquets
- Des pièces à deux cornes permettant de tourner rapidement un cordage.
- Anneau d’étrave
- Un anneau solide au bas de l’étrave pour remorquer le bateau, le treuiller sur une remorque ou amarrer la bosse.
- Bosse
- Le cordage fixé à l'avant d'une petite embarcation pour l'amarrer ou la remorquer.
- Pare-battages
- Des protections suspendues le long du bord pour protéger la coque à quai ou à couple d’un autre navire.
- Écope
- Un récipient qui sert à vider l’eau entrée dans une embarcation ouverte.
- Bouchon de nable
- Le bouchon au bas du tableau arrière qui permet de vider l’eau à terre. Vérifiez qu’il est en place avant la mise à l’eau.
Feux, marques et signaux sonores
- Feu blanc visible sur tout l’horizon
- Un bateau de moins de 7 m dont la vitesse maximale ne dépasse pas 7 nœuds peut montrer ce seul feu à la place de l’ensemble des feux ; un bateau à l’aviron peut montrer une lampe électrique à la place.
Machines et appareil à gouverner
- Moteur hors-bord
- Un moteur autonome fixé au tableau arrière, dont tout l'ensemble pivote pour diriger le bateau.
- Presses de fixation
- Les vis de serrage qui maintiennent le moteur hors-bord sur le tableau arrière ; vérifiez-les ainsi que le bout de sécurité avant de démarrer.
- Cordon coupe-circuit
- Un cordon reliant la jambe ou le gilet de sauvetage du barreur au coupe-circuit moteur : s’il tombe à l’eau, le moteur s’arrête.
- Durite de carburant et poire d’amorçage
- Le tuyau reliant le réservoir au hors-bord ; pressez la poire pour alimenter le moteur en carburant avant de démarrer.
- Barre franche
- Le levier qui sert à gouverner ; sur un hors-bord, il fait pivoter le moteur.
Réservoirs et compartiments
- Caissons de flottabilité
- Des compartiments d'air étanches qui maintiennent l'embarcation à flot même lorsqu'elle est pleine d'eau.
Voilier de croisière · 73
Coque
- Tableau arrière
- La surface plane qui ferme la poupe ; sur les petites embarcations, le moteur hors-bord y est fixé.
- Œuvres mortes
- Les flancs de la coque entre la ligne de flottaison et le pont.
Structure
- Varangues
- Des tôles hautes disposées en travers du fond à chaque membrure, reliant les deux côtés à la quille. Ce ne sont pas des planchers où l’on marche.
- Boulons de quille
- Les gros boulons qui fixent la quille lestée à la coque ; ils sont contrôlés après tout échouement.
- Barrots
- Des poutres transversales sous le pont qui le soutiennent et relient les deux côtés. Leur légère courbure, le bouge, facilite l’écoulement de l’eau.
- Cloisons étanches
- Des parois transversales qui divisent la coque en compartiments afin que l'envahissement de l'un ne fasse pas couler le navire.
Pont et accastillage
- Pont
- La surface horizontale qui ferme le haut de la coque et sur laquelle marche l'équipage.
- Cockpit
- L'espace ouvert et encaissé à l'arrière où l'équipage barre et manœuvre les écoutes.
- Capote de descente
- L’abri repliable en toile au-dessus de l’avant du cockpit qui protège l’équipage des embruns et du vent.
- Rail de fargue
- Un rebord bas le long du pont qui empêche les pieds et le matériel de glisser par-dessus bord ; on peut y fixer des poulies.
- Chandeliers
- Les montants verticaux au bord du pont qui soutiennent les filières.
- Filières
- Les câbles tendus entre le balcon avant, les chandeliers et le balcon arrière qui empêchent l’équipage de tomber à l’eau.
- Balcon avant
- La solide rambarde métallique à l’avant, où commencent les filières et où sont souvent fixés les feux de côté.
- Balcon arrière
- La rambarde autour de la poupe ; elle porte souvent la bouée de sauvetage et le feu de poupe.
- Winchs
- Des tambours actionnés par une manivelle qui démultiplient l'effort sur les écoutes et les drisses.
- Chariot d’écoute de grand-voile
- Un rail transversal sur lequel coulisse la poulie inférieure de l’écoute de grand-voile pour rentrer ou écarter la bôme.
- Taquets
- Des pièces à deux cornes permettant de tourner rapidement un cordage.
- Pare-battages
- Des protections suspendues le long du bord pour protéger la coque à quai ou à couple d’un autre navire.
- Amarres
- Les cordages qui maintiennent le navire à quai : pointes avant et arrière et gardes.
- Panneau de pont
- Une ouverture dans le pont munie d'un capot étanche, servant à l'accès, à l'éclairage ou au chargement.
- Descente
- L'entrée et les marches qui relient le cockpit à l'intérieur de la cabine.
- Baille à mouillage
- Le coffre fermé par un capot sur le pont avant où sont rangés la chaîne ou le câblot de l’ancre.
- Davier d’étrave
- Un rouleau en tête d’étrave sur lequel passent la chaîne ou le câblot de mouillage lors de leur sortie et de leur remontée.
Superstructures
- Rouf
- La partie surélevée du toit de la cabine qui permet de se tenir debout à l'intérieur.
Mâture et gréement
- Mât
- Un espar ou support vertical : sur un voilier, il porte les voiles ; sur un navire à moteur, il porte les feux de navigation, les antennes et le radar.
- Bôme
- L'espar horizontal qui longe la bordure de la grand-voile.
- Vit-de-mulet
- L’articulation qui relie la bôme au mât et lui permet de pivoter et de s’incliner.
- Étai
- Le câble reliant la tête de mât à l'avant, qui retient le mât vers l'avant et porte le foc.
- Enrouleur de foc
- Le tambour au pied de l’étai qui enroule le foc autour de l’étai pour le réduire ou le ranger.
- Pataras
- Le câble reliant la tête de mât à l'arrière, qui retient le mât vers l'arrière.
- Haubans
- Les câbles de chaque bord qui maintiennent le mât vertical.
- Barres de flèche
- De courtes pièces sur le mât qui écartent les haubans pour améliorer leur angle de travail.
- Cadènes
- De solides ferrures métalliques boulonnées à la coque auxquelles sont fixés les haubans.
- Drisses
- Les cordages qui servent à hisser les voiles le long du mât et à les affaler.
- Balancine
- Le cordage reliant la tête de mât à l’extrémité de la bôme pour la soutenir lorsque la voile est affalée.
- Écoute de grand-voile
- Le cordage et les poulies qui règlent l’angle de la bôme et de la grand-voile par rapport au vent.
- Écoutes de foc
- Les deux cordages allant du point d’écoute du foc aux winchs ; celui sous le vent sert à régler le foc.
- Bosse d’empointure
- Le cordage qui tire le point d’écoute de la grand-voile vers l’extrémité de la bôme pour aplatir la voile.
- Hale-bas de bôme
- Le palan ou le vérin entre le pied de mât et la bôme qui empêche celle-ci de se soulever.
Voiles
- Grand-voile
- La voile établie derrière le mât, sur la bôme.
- Foc
- La voile d'avant établie sur l'étai, devant le mât.
- Point de drisse
- Le coin supérieur d’une voile, où se fixe la drisse.
- Point d’amure
- Le coin inférieur avant d’une voile, fixé près du vit-de-mulet ou à l’étrave.
- Point d’écoute
- Le coin inférieur arrière d’une voile, sur lequel tire l’écoute ou la bosse d’empointure.
- Guindant
- Le bord avant d’une voile, le long du mât ou de l’étai.
- Chute
- Le bord arrière d’une voile, du point de drisse au point d’écoute.
- Bordure
- Le bord inférieur d’une voile, du point d’amure au point d’écoute.
- Lattes
- De fines baguettes souples dans des goussets de la voile qui soutiennent la chute et maintiennent la forme de la voile.
- Garcettes de ris
- Les rangées de petits cordages ou d’œillets de la grand-voile qui servent à prendre un ris et à réduire la voilure par vent fort.
Feux, marques et signaux sonores
- Feu de tête de mât
- Un feu blanc sur l’axe longitudinal éclairant vers l’avant sur 225°, montré par un navire à propulsion mécanique faisant route, y compris un voilier au moteur. Les navires de 50 m ou plus en montrent deux, celui de l’arrière plus haut. Lorsqu’il chalute, un chalutier de 50 m ou plus montre aussi un tel feu en arrière et au-dessus du feu vert.
- Feux de côté
- Rouge à bâbord et vert à tribord, chacun éclairant depuis l’avant jusqu’à 22,5° sur l’arrière du travers de son côté.
- Feu de poupe
- Un feu blanc à la poupe éclairant vers l’arrière sur 135°.
- Feu tricolore
- Des secteurs rouge, vert et blanc réunis dans un seul fanal en tête de mât. Un navire à voile de moins de 20 m peut le montrer à la place des feux de côté et du feu de poupe, mais jamais lorsqu’il marche au moteur.
- Feu de mouillage
- Un feu blanc visible sur tout l’horizon, montré à l’endroit le plus visible lorsque le navire est au mouillage. Un navire de 50 m ou plus en montre deux : un à l’avant et un autre, plus bas, à l’arrière.
- Boule de mouillage
- Une boule noire hissée à l’avant de jour pour indiquer que le navire est au mouillage. Tout navire de 7 m ou plus doit la montrer.
- Cône de marche à la voile et au moteur
- Un cône noir, pointe en bas, montré à l’avant de jour lorsqu’un voilier a ses voiles établies et son moteur en marche : il est alors considéré comme un navire à propulsion mécanique.
- Sifflet
- L’appareil de signalisation sonore. Lorsque les navires sont en vue l’un de l’autre, un son bref signifie venir sur tribord, deux sur bâbord et trois battre en arrière.
Équipement de navigation et de sécurité
- Compas de route
- Le compas magnétique devant le poste de barre sert à gouverner et à prendre des relèvements ; gardez les aimants et les appareils électroniques à distance.
- Antennes
- Les antennes de la radio VHF, du GPS et de l’AIS : la portée VHF dépend de la hauteur de l’antenne.
- Girouette
- La girouette en tête de mât indique au barreur la direction du vent apparent.
- Réflecteur radar
- Une structure métallique placée en hauteur pour rendre un petit bateau bien visible sur le radar des autres navires.
- Lignes de vie
- Des sangles résistantes disposées longitudinalement sur le pont auxquelles l’équipage accroche les longes de ses harnais de sécurité.
- Radeau de sauvetage
- Une embarcation de survie gonflable rangée dans un conteneur ; elle se gonfle après sa mise à l’eau ou sa libération par le largueur hydrostatique.
- Bouée de sauvetage
- Un anneau flottant tenu prêt à être lancé à une personne dans l’eau.
Machines et appareil à gouverner
- Moteur principal
- Le moteur diesel qui entraîne l'arbre d'hélice.
- Arbre d'hélice
- Il transmet le couple du moteur à l'hélice en traversant le tube d'étambot.
- Gouvernail
- Le safran situé à l'arrière qui fait tourner le bateau en déviant l'écoulement de l'eau.
- Barre à roue
- Elle commande le gouvernail par des câbles ou un circuit hydraulique.
- Vannes de coque
- Les vannes des passages de coque pour le refroidissement du moteur, les toilettes et les éviers ; fermez-les si un tuyau cède.
- Pompe de cale
- La pompe qui évacue l’eau des fonds ; un voilier possède une pompe électrique et une pompe manuelle actionnée depuis le cockpit.
Réservoirs et compartiments
- Réservoir d'eau douce
- Il contient l'eau potable et l'eau de toilette de l'équipage.
Dimensions et directions
- Longueur à la flottaison
- La longueur de la coque à la ligne de flottaison ; elle détermine la vitesse maximale d’une coque à déplacement.
- Tirant d’air
- La hauteur de la flottaison au point le plus haut du bateau : vérifiez-la avant de passer sous un pont ou une ligne électrique.
Chalutier · 51
Coque
- Quille de roulis
- Un long aileron fixé au bouchain de chaque bord pour atténuer le roulis.
- Bordé de muraille
- Les tôles d'acier qui forment les flancs du navire, du bouchain jusqu'au pont.
- Échelles de tirant d'eau
- Des chiffres peints à l'avant et à l'arrière, de chaque bord, pour lire l'enfoncement du navire.
Structure
- Étambot
- La pièce verticale à l’extrémité arrière de la quille qui porte la charpente arrière, le moyeu d’hélice et souvent le gouvernail.
- Membrures
- Les côtes de la coque : des pièces courbes allant de la quille au pont qui maintiennent la forme du bordé.
- Varangues
- Des tôles hautes disposées en travers du fond à chaque membrure, reliant les deux côtés à la quille. Ce ne sont pas des planchers où l’on marche.
- Carlingue centrale
- La haute tôle longitudinale sur l’axe du fond : l’épine dorsale intérieure du navire en acier.
- Barrots
- Des poutres transversales sous le pont qui le soutiennent et relient les deux côtés. Leur légère courbure, le bouge, facilite l’écoulement de l’eau.
- Tôle gouttière
- La bande de tôles de pont plus épaisses le long de chaque bord, reliée à la virure de carreau ; elle reprend les plus forts efforts de flexion au niveau du pont.
- Goussets de barrot
- Des tôles triangulaires dans les angles reliant chaque barrot à sa membrure pour que les deux travaillent comme un seul anneau.
- Épontilles
- Des colonnes verticales transmettant les charges du pont à la structure du fond là où les barrots ont besoin d’un appui supplémentaire, notamment aux extrémités des écoutilles.
Pont et accastillage
- Pont
- La surface horizontale qui ferme le haut de la coque et sur laquelle marche l'équipage.
- Pavois
- La paroi pleine au-dessus du livet de pont qui protège l'équipage et empêche les objets d'être emportés par la mer.
- Panneau de pont
- Une ouverture dans le pont munie d'un capot étanche, servant à l'accès, à l'éclairage ou au chargement.
- Bittes d'amarrage
- De solides paires de fûts sur le pont pour tourner les aussières.
- Chaumards
- Des guides au bord du pont qui dirigent les aussières vers l'extérieur sans les user par frottement.
- Pare-battages
- Des protections suspendues le long du bord pour protéger la coque à quai ou à couple d’un autre navire.
- Écubier
- Le tube d’acier qui guide la chaîne d’ancre du guindeau sur le pont jusqu’à l’ancre, à travers le bordé.
- Treuil de chalut
- Le puissant treuil qui vire les funes et le filet de pêche.
- Funes
- Les câbles d’acier qui remorquent le chalut, du treuil aux panneaux en passant par les poulies du portique.
- Enrouleur de chalut
- Le grand tambour à l’arrière sur lequel le chalut est enroulé et stocké.
- Chalut
- Le filet conique remorqué sur le fond ou entre deux eaux ; les prises s’accumulent dans son extrémité fermée, le cul du chalut.
- Portique arrière
- La structure en A à l'arrière qui porte les poulies servant à filer et à virer le chalut.
- Panneaux de chalut
- De lourds panneaux sur les funes qui maintiennent la gueule du chalut ouverte pendant le remorquage.
Superstructures
- Timonerie
- L'espace fermé depuis lequel le navire est gouverné et la navigation assurée.
- Mât
- Un espar ou support vertical : sur un voilier, il porte les voiles ; sur un navire à moteur, il porte les feux de navigation, les antennes et le radar.
- Cheminée
- Elle évacue les gaz d'échappement des moteurs vers le haut, loin des ponts.
Feux, marques et signaux sonores
- Feu de tête de mât
- Un feu blanc sur l’axe longitudinal éclairant vers l’avant sur 225°, montré par un navire à propulsion mécanique faisant route, y compris un voilier au moteur. Les navires de 50 m ou plus en montrent deux, celui de l’arrière plus haut. Lorsqu’il chalute, un chalutier de 50 m ou plus montre aussi un tel feu en arrière et au-dessus du feu vert.
- Feux de côté
- Rouge à bâbord et vert à tribord, chacun éclairant depuis l’avant jusqu’à 22,5° sur l’arrière du travers de son côté.
- Feu de poupe
- Un feu blanc à la poupe éclairant vers l’arrière sur 135°.
- Feux de chalutage
- Un feu vert visible sur tout l’horizon au-dessus d’un feu blanc également visible sur tout l’horizon : les feux d’un navire en train de chaluter.
- Marques
- Des formes noires hissées de jour pour indiquer la situation du navire : deux cônes réunis par la pointe signalent un navire en pêche, y compris au chalut.
- Sifflet
- L’appareil de signalisation sonore. Lorsque les navires sont en vue l’un de l’autre, un son bref signifie venir sur tribord, deux sur bâbord et trois battre en arrière.
- Cloche
- Au mouillage par visibilité réduite, elle est sonnée rapidement pendant environ 5 secondes chaque minute. Les navires de 20 m ou plus ont une cloche, en plus du sifflet dont tout navire de 12 m ou plus doit être muni.
Équipement de navigation et de sécurité
- Antenne radar
- L'antenne tournante qui détecte les autres navires et la côte quelles que soient les conditions de visibilité.
- Antennes
- Les antennes de la radio VHF, du GPS et de l’AIS : la portée VHF dépend de la hauteur de l’antenne.
- Projecteur de recherche
- Une lampe puissante et orientable pour repérer de nuit des bouées, des mouillages ou une personne à l’eau.
- Balise de détresse EPIRB
- Une radiobalise de localisation des sinistres : elle se libère et flotte, puis transmet par satellite une alerte de détresse avec la position du navire.
- Radeau de sauvetage
- Une embarcation de survie gonflable rangée dans un conteneur ; elle se gonfle après sa mise à l’eau ou sa libération par le largueur hydrostatique.
- Bouée de sauvetage
- Un anneau flottant tenu prêt à être lancé à une personne dans l’eau.
Machines et appareil à gouverner
- Moteur principal
- Le moteur diesel qui entraîne l'arbre d'hélice.
- Arbre d'hélice
- Il transmet le couple du moteur à l'hélice en traversant le tube d'étambot.
- Gouvernail
- Le safran situé à l'arrière qui fait tourner le bateau en déviant l'écoulement de l'eau.
- Appareil à gouverner
- La machine du local de barre qui déplace la mèche du gouvernail sur les ordres de la passerelle.
Réservoirs et compartiments
- Cale à poisson
- Le compartiment isolé sous le pont où la pêche est conservée dans la glace.
- Salle des machines
- Le compartiment qui abrite le moteur principal et ses machines auxiliaires.
- Cloisons étanches
- Des parois transversales qui divisent la coque en compartiments afin que l'envahissement de l'un ne fasse pas couler le navire.
- Cloison d'abordage
- La première cloison étanche derrière l'étrave, renforcée pour retenir l'eau après une collision frontale.
Dimensions et directions
- Longueur à la flottaison
- La longueur de la coque à la ligne de flottaison ; elle détermine la vitesse maximale d’une coque à déplacement.
- Creux sur quille
- La hauteur entre la quille (ligne de base) et le pont en abord, au milieu du navire. Elle correspond approximativement au tirant d’eau plus le franc-bord.
- Tirant d’air
- La hauteur de la flottaison au point le plus haut du bateau : vérifiez-la avant de passer sous un pont ou une ligne électrique.
Cargo · 76
Coque
- Bulbe d'étrave
- Un renflement arrondi à l'avant sous la flottaison, qui réduit la résistance de vague et économise du carburant.
- Quille de roulis
- Un long aileron fixé au bouchain de chaque bord pour atténuer le roulis.
- Bordé de muraille
- Les tôles d'acier qui forment les flancs du navire, du bouchain jusqu'au pont.
- Virure de carreau
- La rangée supérieure de tôles du bordé, le long du pont ; elle est plus épaisse car elle subit les efforts les plus importants lorsque la coque fléchit.
- Échelles de tirant d'eau
- Des chiffres peints à l'avant et à l'arrière, de chaque bord, pour lire l'enfoncement du navire.
- Marque de franc-bord
- La marque de Plimsoll au milieu du navire : le chargement ne doit jamais immerger la ligne applicable.
- Nom et port d’immatriculation
- Le nom du navire est peint de chaque côté de l’étrave et, avec son port d’immatriculation, à la poupe.
Structure
- Étambot
- La pièce verticale à l’extrémité arrière de la quille qui porte la charpente arrière, le moyeu d’hélice et souvent le gouvernail.
- Membrures
- Les côtes de la coque : des pièces courbes allant de la quille au pont qui maintiennent la forme du bordé.
- Porques
- Des membrures de grande hauteur espacées de quelques membrures ordinaires ; elles portent les serres de muraille et donnent à la coque une forte résistance transversale.
- Varangues
- Des tôles hautes disposées en travers du fond à chaque membrure, reliant les deux côtés à la quille. Ce ne sont pas des planchers où l’on marche.
- Carlingue centrale
- La haute tôle longitudinale sur l’axe du fond : l’épine dorsale intérieure du navire en acier.
- Carlingues latérales
- Des tôles longitudinales dans le double fond, de part et d’autre de la carlingue centrale, qui croisent les varangues pour former un quadrillage résistant.
- Serres
- Des renforts longitudinaux à l’intérieur du bordé de muraille qui empêchent les tôles de se déformer par flambement.
- Tôle gouttière
- La bande de tôles de pont plus épaisses le long de chaque bord, reliée à la virure de carreau ; elle reprend les plus forts efforts de flexion au niveau du pont.
- Barrots
- Des poutres transversales sous le pont qui le soutiennent et relient les deux côtés. Leur légère courbure, le bouge, facilite l’écoulement de l’eau.
- Goussets de barrot
- Des tôles triangulaires dans les angles reliant chaque barrot à sa membrure pour que les deux travaillent comme un seul anneau.
- Épontilles
- Des colonnes verticales transmettant les charges du pont à la structure du fond là où les barrots ont besoin d’un appui supplémentaire, notamment aux extrémités des écoutilles.
Pont et accastillage
- Pont
- La surface horizontale qui ferme le haut de la coque et sur laquelle marche l'équipage.
- Gaillard d'avant
- Le pont surélevé à l'avant qui protège les équipements de mouillage et d'amarrage des fortes lames.
- Panneaux de cale
- De grands panneaux en acier qui ferment les cales à cargaison et assurent leur étanchéité en mer.
- Hiloires d’écoutille
- Les parois d’acier surélevées autour des écoutilles qui portent les panneaux et empêchent l’eau d’entrer dans la cale.
- Grues de charge
- Des grues de pont qui chargent et déchargent les marchandises sans l'aide des équipements du port.
- Pavois
- La paroi pleine au-dessus du livet de pont qui protège l'équipage et empêche les objets d'être emportés par la mer.
- Bittes d'amarrage
- De solides paires de fûts sur le pont pour tourner les aussières.
- Chaumards
- Des guides au bord du pont qui dirigent les aussières vers l'extérieur sans les user par frottement.
- Amarres
- Les cordages qui maintiennent le navire à quai : pointes avant et arrière et gardes.
- Treuils d'amarrage
- Des treuils qui virent et retiennent les aussières pendant l'accostage.
- Guindeau
- La machine à l'avant qui permet de virer et de filer la chaîne de l'ancre.
- Écubier
- Le tube d’acier qui guide la chaîne d’ancre du guindeau sur le pont jusqu’à l’ancre, à travers le bordé.
- Échelle de coupée
- L’escalier incliné descendu le long du bord pour embarquer depuis le quai ou une vedette.
- Échelle de pilote
- L’échelle de cordage à marches en bois disposée le long du bord pour permettre au pilote de monter depuis son bateau.
Superstructures
- Locaux d'habitation
- Les ponts de cabines, de carrés et de bureaux où vit l'équipage.
- Passerelle
- Le centre de navigation du navire, avec la barre, les radars et les cartes, placé en hauteur pour dégager la vue.
- Ailerons de passerelle
- Des plateformes ouvertes de chaque côté de la passerelle pour surveiller le flanc du navire à l'accostage.
- Passerelle supérieure
- Le pont ouvert au-dessus de la passerelle, avec le compas magnétique étalon, les mâts et les antennes.
- Cheminée
- Elle évacue les gaz d'échappement des moteurs vers le haut, loin des ponts.
- Mât
- Un espar ou support vertical : sur un voilier, il porte les voiles ; sur un navire à moteur, il porte les feux de navigation, les antennes et le radar.
Feux, marques et signaux sonores
- Feu de tête de mât
- Un feu blanc sur l’axe longitudinal éclairant vers l’avant sur 225°, montré par un navire à propulsion mécanique faisant route, y compris un voilier au moteur. Les navires de 50 m ou plus en montrent deux, celui de l’arrière plus haut. Lorsqu’il chalute, un chalutier de 50 m ou plus montre aussi un tel feu en arrière et au-dessus du feu vert.
- Feux de côté
- Rouge à bâbord et vert à tribord, chacun éclairant depuis l’avant jusqu’à 22,5° sur l’arrière du travers de son côté.
- Feu de poupe
- Un feu blanc à la poupe éclairant vers l’arrière sur 135°.
- Feu de mouillage
- Un feu blanc visible sur tout l’horizon, montré à l’endroit le plus visible lorsque le navire est au mouillage. Un navire de 50 m ou plus en montre deux : un à l’avant et un autre, plus bas, à l’arrière.
- Boule de mouillage
- Une boule noire hissée à l’avant de jour pour indiquer que le navire est au mouillage. Tout navire de 7 m ou plus doit la montrer.
- Feux de travail
- Des projecteurs qui éclairent les ponts. Un navire de 100 m ou plus doit aussi les utiliser au mouillage, en plus de ses feux de mouillage.
- Feux de navire qui n’est pas maître de sa manœuvre
- Deux feux rouges visibles sur tout l’horizon, alignés verticalement : le navire ne peut pas manœuvrer conformément aux règles, par exemple après une panne de moteur ou de gouverne. Il ne montre en plus ses feux de côté et son feu de poupe que lorsqu’il a de l’erre. De jour, deux boules noires.
- Sifflet
- L’appareil de signalisation sonore. Lorsque les navires sont en vue l’un de l’autre, un son bref signifie venir sur tribord, deux sur bâbord et trois battre en arrière.
- Cloche
- Au mouillage par visibilité réduite, elle est sonnée rapidement pendant environ 5 secondes chaque minute. Les navires de 20 m ou plus ont une cloche, en plus du sifflet dont tout navire de 12 m ou plus doit être muni.
- Gong
- Les navires de 100 m ou plus ont aussi un gong. Au mouillage dans le brouillard, il est frappé à l’arrière juste après la sonnerie de cloche à l’avant.
Équipement de navigation et de sécurité
- Compas de route
- Le compas magnétique devant le poste de barre sert à gouverner et à prendre des relèvements ; gardez les aimants et les appareils électroniques à distance.
- Antenne radar
- L'antenne tournante qui détecte les autres navires et la côte quelles que soient les conditions de visibilité.
- Antennes
- Les antennes de la radio VHF, du GPS et de l’AIS : la portée VHF dépend de la hauteur de l’antenne.
- Balise de détresse EPIRB
- Une radiobalise de localisation des sinistres : elle se libère et flotte, puis transmet par satellite une alerte de détresse avec la position du navire.
- SART
- Un répondeur radar de recherche et de sauvetage : activé dans une embarcation de survie, il apparaît sur le radar des sauveteurs sous la forme d’une ligne de 12 points menant à sa position.
- Radeau de sauvetage
- Une embarcation de survie gonflable rangée dans un conteneur ; elle se gonfle après sa mise à l’eau ou sa libération par le largueur hydrostatique.
- Bouée de sauvetage
- Un anneau flottant tenu prêt à être lancé à une personne dans l’eau.
- Embarcation de sauvetage
- Une embarcation de sauvetage fermée pour tout l’équipage ; ce modèle à chute libre glisse sur sa rampe à la poupe.
- Canot de secours
- Un bateau rapide doté de son propre bossoir, mis à l’eau pour récupérer une personne tombée à la mer ou aider une autre embarcation.
Machines et appareil à gouverner
- Moteur principal
- Le moteur diesel qui entraîne l'arbre d'hélice.
- Arbre d'hélice
- Il transmet le couple du moteur à l'hélice en traversant le tube d'étambot.
- Tube d’étambot
- Le tube traversant la poupe dans lequel tourne l’arbre d’hélice, muni d’une étanchéité qui empêche l’eau de mer d’entrer dans le navire.
- Gouvernail
- Le safran situé à l'arrière qui fait tourner le bateau en déviant l'écoulement de l'eau.
- Appareil à gouverner
- La machine du local de barre qui déplace la mèche du gouvernail sur les ordres de la passerelle.
- Propulseur d'étrave
- Une hélice dans un tunnel transversal à l'avant qui déplace l'étrave latéralement à l'accostage.
Réservoirs et compartiments
- Cales à cargaison
- Les grands espaces sous le pont où sont transportées les marchandises.
- Plafond de ballast
- Le bordé intérieur du fond : il forme le plancher des cales et le dessus des citernes du double fond.
- Double fond
- Un second fond étanche au-dessus du fond extérieur ; l'espace intermédiaire sert de ballasts ou de soutes à combustible et protège en cas d'échouement.
- Ballasts latéraux
- Des citernes le long des côtés remplies d’eau de mer pour maintenir la stabilité et l’assiette du navire lorsqu’il transporte peu de cargaison.
- Cloisons étanches
- Des parois transversales qui divisent la coque en compartiments afin que l'envahissement de l'un ne fasse pas couler le navire.
- Cloison d'abordage
- La première cloison étanche derrière l'étrave, renforcée pour retenir l'eau après une collision frontale.
- Coqueron avant
- Le réservoir tout à l'avant, devant la cloison d'abordage, généralement destiné à l'eau de ballast.
- Coqueron arrière
- Le réservoir tout à l'arrière, autour du tube d'étambot, généralement destiné à l'eau de ballast.
- Puits aux chaînes
- Le compartiment sous le guindeau où la chaîne d’ancre est rangée.
- Salle des machines
- Le compartiment qui abrite le moteur principal et ses machines auxiliaires.
Dimensions et directions
- Longueur à la flottaison
- La longueur de la coque à la ligne de flottaison ; elle détermine la vitesse maximale d’une coque à déplacement.
- Creux sur quille
- La hauteur entre la quille (ligne de base) et le pont en abord, au milieu du navire. Elle correspond approximativement au tirant d’eau plus le franc-bord.
- Tirant d’air
- La hauteur de la flottaison au point le plus haut du bateau : vérifiez-la avant de passer sous un pont ou une ligne électrique.
Questions
L’explorateur est-il gratuit ?
Oui. Il fonctionne dans votre navigateur sans connexion à un compte. L’Académie IALACOLREG utilise le même explorateur dans ses leçons.
Quelles parties dois-je apprendre pour mon permis bateau ?
Notions de base couvre les noms demandés pour un premier permis bateau. Chef de bord ajoute le gréement, les voiles, les feux et l’équipement au programme des chefs de bord de voiliers. Professionnel ajoute la structure du navire, les réservoirs et les marques pour les officiers de pont.
Les modèles sont-ils à l’échelle ?
Chaque bateau conserve des proportions réalistes, mais ce sont des modèles pédagogiques simplifiés qui ne sont pas à la même échelle entre eux.

